Andrew Lloyd Webber
Posté le 02.06.2008 par cameraobscura
“Let the dream begin, let your darker side give in, to the power of the music that I write....The power of the music of the night”
“The Phantom Of The Opera” est et restera le chef d’oeuvre absolu d’Andrew Lloyd Webber, joué depuis Septembre 1986 à Londres au Her Majesty’s Theatre.
Tiré d’un roman de Gaston Leroux, basé sur un personnage ayant réellement existé (un des architectes de l’opéra Garnier de Paris), l’histoire raconte l’ascension d’une jeune choriste devenue première chanteuse, grâce à l’aide d’un personnage mystérieux hantant l’opéra, n’hésitant pas à tuer pour arriver à ses fins.
Le “Phantom” est plus qu’une comédie musicale, c’est une déclaration d’amour d’Andrew Lloyd Webber, le compositeur, à Sarah Brightman, jeune chanteuse, qui sous son influence est devenue une grande chanteuse, entre musique pop et chant lyrique.
Choriste sur Cats, Sarah Brightman reprends ensuite le rôle principal de “Song And Dance” sans convaincre le public, à l’époque où elle est encore sa maîtresse.
Après avoir officialisé leur union, le “Requiem” la révèle au grand public avec le hit “pie Jesu”.
Mais c’est avec le “Phantom Of The Opera” que Sarah Brightman fait son entrée dans la cour des grands, mettant tout le monde d’accord en réussissant le tour de force que constitue le rôle de Christine Daaé.
THE PHANTOM OF THE OPERA
double album de 1987
musique : Andrew Lloyd Webber
textes : Charles Hart
textes additionnels : Richard Stilgoe
CAST :
Le Phantom : Michael Crawford
Christine Daaé : Sarah Brightman
Raoul, Vicomte De Chagny : Steve Barton
Monsieur Firmin : John Savident
Monsieur André : David Firth
Carlotta : Rosemary Ashe
Madame Giry : Mary Millar
Ubaldo Piangi : John Aron
Meg Giry : Janet Devenish
Joseph Buquet : Janos Kurucz
TRACKLIST :
ACT I
prologue (Raoul)
overture (Carlotta, Lefèvre, Firmin, André, Meg, Buquet)
think of me (Carlotta, Meg, Firmin, André, Madame Giry, Christine Daaé, Raoul)
angel of music (Phantom, Meg, Christine)
little Lotte (Raoul, Christine)
the mirror (Phantom, Christine, Raoul)
the phantom of the opera (Christine, Phantom)
the music of the night (Phantom)
I remember (Christine, Phantom)
stranger than you dreamt it (Phantom)
magical lasso (Buquet, Madame Giry)
notes (André, Firmin, Raoul, Carlotta, Madame Giry, Meg, Phantom)
prima donna (André, Firmin, Raoul, Carlotta, Madame Giry, Meg, Phantom)
poor fool he makes me laugh (Carlotta, Phantom, Christine)
why have you brought me here (Raoul, Christine)
Raoul I’ve been there (Christine, Raoul, Phantom)
all I ask of you (Raoul, Christine)
all I ask of you-reprise (Phantom, Raoul, Christine)
ACT II
entr’acte (André, Firmin)
masquerade (Raoul, Christine, Madame Giry, Meg, André, Firmin, Carlotta, Piangi)
why so silent (Phantom)
notes (André, Firmin, Carlotta, Piangi, Raoul, Christine, Phantom)
twisted every way (Christine, Raoul)
wishing you were somehow here again (Christine)
wandering child (Phantom, Christine)
bravo Monsieur (Phantom, Christine, Raoul)
the point of no return (Carlotta, Piangi, Phantom, Christine)
down once more (Phantom, Madame Giry, Raoul, Christine)
track down the murdere (Phantom, Christine, Raoul)
HISTOIRE :
ACTE I
Christine Daaé, jeune choriste de l’opéra, reçoit l’aide d’un mystérieux personnage masqué qui dit être un “ange de la musique” mais est en réalité le “Phantom”, un être défiguré hantant les couloirs de l’opéra Garnier.
Christine devient rapidement première chanteuse, en remplaçant au pied levé la cantatrice Carlotta .
Après son triomphe, elle retrouve un amour d’enfance, Raoul, Vicomte de Chagny, mais le “Phantom”, jaloux, enlève Christine et l’entraîne dans son repaire sous-terrain.
Le “Phantom” finit par rendre Christine à l’opéra et veut forcer ses directeurs à remplacer définitivement Carlotta par Christine, mais ceux-ci refusent d’obéir.
Le soir de la première de “Il Mutto”, le “Phantom” décide de frapper fort en faisant tomber le chandelier sur scène.
ACTE II
Le “Phantom”, de retour après une période de silence, ordonne aux directeurs de lancer la production de son propre opéra : “Don Juan Triumphant”, dans lequel Christine Daaé jouera le premier rôle.
Le soir de la première, il prend la place de Piangi et après son duo avec Christine, l’enlève à nouveau, cette fois-ci poursuivi par Raoul, qui tombe dans un piège.
Devant choîsir entre épouser le “Phantom” ou voir Raoul mourir, Christine choisit de sauver l’homme qu’elle aime, et embrasse le “Phantom”.
Réalisant que Christine aime vraiment Raoul, le “Phantom” laisse partir les deux amoureux avant de disparaître lui même.
ANALYSE :
Un chef d’oeuvre, d’abord musical, Andrew écrivant ses meilleurs titres, dont “the music of the night”, initialement prévu pour être chanté par Sarah Brightman sous le titre “married man”.
Le livret et les textes devaient au départ être l’oeuvre de Richard Stilgoe qui avait travaillé sur “Starlight Express”.
Andrew Lloyd Webber déçu du résultat, fait alors appel à un jeune auteur de 20 ans, Charles Hart, particulièrement doué, et qui réussit au delà de toute espérance.
Crawford, Barton et surtout Sarah Brightman sont particulièrement brillants.
Colm Wilkinson (Jean Valjean dans “Les Misérables”) jouera également le rôle du Phantom et Michael Ball (Marius dans “Les Misérables”) reprendra le rôle de Raoul.
Ils reprennent d’ailleurs leur rôles respectifs sur le DVD “Hey Mr. Producer”, Lisa Vroman reprennant le rôle de Christine Daaé.
Sur le DVD “Royal Albert Hall Celebration”, Michael Ball et Sarah Brightman reprennent leurs rôles respectifs, le Phantom étant joué par le charismatique Antonio Banderas.
En 2004, le “Phantom” devient un film, réalisé par Joel Schumacher, respectant à la lettre, le spectacle mis en scène par Harold Prince.
THE PHANTOM OF THE OPERA
film et double cd de 2004
musique : Andrew Lloyd Webber
textes : Charles Hart
textes additionnels : Richard Stilgoe
réalisation : Joel Schumacher
scénario : Andrew Lloyd Webber & Joel Schumacher
CAST :
le Phantom : Gérard Butler
Christine Daaé : Emmy Rossum
Raoul : Patrick Wilson
Monsieur Firmin : Ciaran Hinds
Monsieur André : Simon Callow
Carlotta : Minnie Driver
la voix de Carlotta : Margaret Preece
Madame Giry : Miranda Richardson
Ubaldo Piangi : Victor Mcguire
Meg Giry : Jennifer Ellison
Joseph Buquet : Kevin Mcnally
TRACKLIST :
ACT I
prologue (Raoul)
overture/Hannibal (Carlotta, Piangi, Lefèvre, Firmin, André, Meg, Buquet)
think of me (Carlotta, Meg, Firmin, André, Madame Giry, Christine Daaé, Raoul)
angel of music (Phantom, Meg, Christine)
little Lotte (Raoul, Christine)
the mirror (Phantom, Christine, Raoul)
the phantom of the opera (Christine, Phantom)
the music of the night (Phantom)
magical lasso (Buquet, Madame Giry)
I remember (Christine, Phantom)
stranger than you dreamt it (Phantom)
notes (André, Firmin, Raoul, Carlotta, Madame Giry, Meg, Phantom)
prima donna (André, Firmin, Raoul, Carlotta, Madame Giry, Meg, Phantom)
poor fool he makes me laugh (Carlotta, Phantom, Christine)
why have you brought me here (Raoul, Christine)
Raoul I’ve been there (Christine, Raoul, Phantom)
all I ask of you (Raoul, Christine)
all I ask of you-reprise (Phantom, Raoul, Christine)
ACT II
masquerade (Raoul, Christine, Madame Giry, Meg, André, Firmin, Carlotta, Piangi)
why so silent (Phantom)
Madame Giry’s tale
the fairground
journey to the cemetary (Christine)
wishing you were somehow here again (Christine)
wandering child (Phantom, Christine)
the swordfight
we have all been blind (Raoul, André, Firmin)
Don Juan (Carlotta, Piangi, Passarino)
the point of no return (Phantom, Christine)
chandelier crash
down once more (Phantom, Madame Giry, Raoul, Christine)
track down the murderer (Phantom, Christine, Raoul)
learn to be lonely (Minnie Driver)
ANALYSE :
une excellente retranscription du spectacle sur film, qui n’évite pas toutefois un rien de lourdeur dans certaines scènes (Raoul sous l’eau???).
certaines scènes ont été altérées, le chandelier par exemple s’écrase sur scène vers la fin du deuxième acte, alors qu’il s’écrasait au théâtre à la fin du premier acte.
Une nouvelle chanson fut écrite pour l’occasion “learn to be lonely”, mais refusant de changer un spectacle en tous point parfait, il fut décidé de ne l’utiliser que pour les crédits de fin.
C’est d’ailleurs la seule chanson que Minnie Driver chante, puisqu’elle est doublée par Margaret Preece dans le film.
Si Gérard Butler et Patrick Wilson sont un poil en dessous des interprètes originaux, Emmy Rossum réussit le pari insensé de faire oublier Sarah Brightman, pourtant exceptionnelle dans ce rôle écrit pour elle.
Personnellement, si j’aime beaucoup ce film et le double CD qui va avec, je reste trop attaché à la version originale.
J’ai eu la chance de voir le “Phantom” sur scène à Londres deux fois, et à Bâle une fois, et à l’exception des Misérables de Schoenberg et Boublil, il reste l’un des meilleurs spectacles que j’ai eu l’occasion de voir.
En 1998, Andrew Lloyd Webber s’attaquait à la suite “The Return Of The Phantom”, et offrait lors du concert du Royal Albert Hall, une nouveau titre “the heart is slow to learn”.
Mais le projet fut repoussé et la chanson fut réadaptée pour “The Beautiful Game” sous le titre “our kind of love”.
Andrew Lloyd Webber, travaille toujours sur une suite du Phantom..........
HIGHLIGHTS :
le thème du Phantom bien sûr qui me donne toujours des frissons.
think of me
angel of music
the Phantom of the Opera (la version originale)
the music of the night (idem)
notes/Prima Donna
masquerade
wishing you were somehow here again
le final ébouriffant (point of no return-down once more)
© Pascal Schlaefli
“you alone can make my song take flight, it’s over now the music of the night...”
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Posté le 03.06.2008 par cameraobscura
Le “Phantom Of The Opera” donne une nouvelle crédibilité à Andrew Lloyd Webber qui est désormais intouchable, du moins en Angleterre.
Il retravaille sur un ancien projet : “Aspects Of Love” d’après le roman de David Garnett dont Sarah Brightman doit être une fois de plus l’héroïne.
Malheureusement, celle-ci reprend son rôle de Christine Daaé à Broadway et de plus, Andrew Lloyd Webber est forcé d’engager deux comédiens/comédiennes américains, en contrepartie d’avoir permis à Sarah et à Michael Crawford de reprendre leurs rôles à Broadway.
C’est ainsi que le rôle de Rose est offert à Ann Crumb.
Roger Moore est casté pour le rôle de George Dillingham, mais conscient de ses limites vocales, abandonne pendant les répétitions.
Andrew Lloyd Webber continue sa collaboration avec le talentueux Charles Hart et retrouve le non moins talentueux Don Black.
ASPECTS OF LOVE
double album de 1989
musique : Andrew Lloyd Webber
textes : Charles Hart & Don Black
CAST :
Rose Vibert : Ann Crumb
Alex Dillingham : Michael Ball
George Dillingham : Kevin Colson
Giuletta Trapani : Kathleen Rowe Mcallen
Marcel Richard : Paul Bentley
Jenny Dillingham : Diana Morrison
Elizabeth : Laurel Ford
Hugo Le Meunier : David Greer
TRACKLIST :
ACTE I
love changes everything (Alex & Giuletta)
parlez-vous français (Rose, Alex, Marcel)
seeing is believing (Rose & Alex)
a memory of a happy moment (George & Giuletta)
chanson d’enfance (Rose & Alex)
everybody loves a hero
first orchestral interlude
she’d be far better off with you (Alex & George)
second orchestral interlude
stop, wait, please (Giuletta & George)
ACTE II
orchestral introduction to act II
leading lady (Marcel, Rose & Hugo)
other pleasures (George)
there is more to love (Giuletta)
mermaid song (Jenny & Alex)
third orchestral interlude
the first man you remember (George & Jenny)
journey of a lifetime
falling (George, Rose, Alex & Jenny)
hand me the wine and the dice (Giuletta)
anything but lonely (Rose)
HISTOIRE :
ACTE I
1947, France.
Rose une jeune actrice rencontre un jeune fan anglais, Alex, qui l’emmène dans la villa de son oncle à Pau, mais l’oncle, George, débarque avec sa maîtresse Giuletta.
Rose tombe sous le charme de George et quitte Alex.
Rose épouse ensuite George et donne naissance à Jenny.
ACTE II
1962, Rose est devenue une actrice renommée et a un jeune amant, Hugo.
De retour à Pau, Rose retrouve Alex et en tombe amoureuse tout comme Jenny sa jeune fille.
Alex a de la peine à choisir entre Rose son ancien amour et Jenny, mais aux funérailles de George, Alex retrouve Giuletta et se découvrent une attirance commune.
ANALYSE :
N’ayant jamais vu la pièce sur scène, (deux ans à Londres, mais un flop à Broadway), je ne peux juger que sur le disque et malheureusement je n’ai jamais accroché à l’histoire.
La musique est assez belle, mais les thèmes répétés encore et encore finissent par lasser, sans compter que certains thèmes musicaux ont été réutilisés pour “Sunset Boulevard”.
Sarah Brightman reprendra le rôle de Rose, mais divorce Andrew Lloyd Webber en 1990, et c’est sa dernière participation à une oeuvre du compositeur.
Il n’existe pas encore de version filmée de cette oeuvre.
HIGHLIGHTS :
love changes everything
seeing is believing
everybody loves a hero
she’d be far better off with you
there is more to love
anything but lonely
© Pascal Schlaefli
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Posté le 07.06.2008 par cameraobscura
“We didn’t need words, we had faces.......with one look I put words to shame, just one look set the screen aflame”
“Sunset Boulevard”, le dernier grand chef d’oeuvre d’Andrew Lloyd Webber fut conçu dans le chaos et fut malgré son succès, un véritable gouffre financier.
Basé sur le film de 1950, écrit et réalisé par Billy Wilder, la première version naît en Juillet 1993 à l’Adelphi Theater avec une mise en scène de Trevor Nunn.
SUNSET BOULEVARD
double album de 1993
musique : Andrew Lloyd Webber
textes : Don Black & Christopher Hampton
CAST :
Norma Desmond : Patti Lupone
Joe Gillis : Kevin Anderson
Max Von Mayerling : Daniel Benzali
Betty Schaefer : Meredith Braun
TRACKLIST :
ACT I
prologue (Joe)
let’s have lunch-1 (Joe)
surrender (Norma)
with one look (Norma)
Salome (Norma & Joe)
the greatest star of all (Max)
let’s have lunch-2
girl meets boy-1 (Joe & Betty)
new ways to dream (Norma)
the lady’s paying (Norma & Joe)
the perfect year (Norma & Joe)
this time next year (Joe & Betty)
ACT II
Sunset Boulevard (Joe)
the perfect year-reprise (Norma)
as if we never said goodbye (Norma)
surrender-reprise
girl meets boy-2 (Joe & Betty)
eternal youth is worth a little suffering
too much in love to care (Betty & Joe)
new ways to dream-reprise (Max)
Sunset Boulevard-reprise (Joe & Betty)
the greatest star of all-reprise (Max & Norma)
HISTOIRE :
ACT I
Los Angeles 1950.
Joe Gillis, jeune scénariste sans un rond, débarque par hasard dans la maison d’une star du cinéma muet, Norma Desmond.
Celle-ci a besoin d’un auteur pour son grand retour et l’embauche pour écrire le script de “Salome”.
Joe est conscient de la folie qu’anime cette ancienne star mais compte bien profiter de sa fortune.
ACT II
Les studios Paramount contactent Norma Desmond, mais sont en réalité uniquement intéressé par sa voiture.
Tandis que Joe tombe amoureux d’une jeune scénariste, Betty Schaefer, la folie douce amère de Norma Desmond se transforme en une folie furieuse et meurtrière.
ANALYSE :
Un pur chef d’oeuvre, malgré quelques répétitions dans les thèmes musicaux, cette comédie musicale est une réussite évidente.
Patti Lupone (Evita) y est exceptionnelle, de même que Kevin Anderson.
Les problèmes vont naître dès qu’Andrew Lloyd Webber va décider de porter sa nouvelle oeuvre à Los Angeles.
Lloyd Webber, déçu de cette première version la retravaille, et propose le rôle à Faye Dunaway.
Celle-ci ne convainc pas et est forcée de quitter les répétitions avant de porter plainte
Andrew Lloyd Webber va trouver la perle rare, LA Norma Desmond : Glenn Close.
En Décembre 1993, “Sunset Boulevard” ouvre à Los Angeles au Minskoff Theater, et remporte un vif succès.
Andrew Lloyd Webber avait promis à Patti Lupone qu’elle jouerait le rôle à Broadway, mais finalement impose Glenn Close.
Patti Lupone à son tour porte plainte pour rupture de contrat.
La version définitive du show sort en 1994.
SUNSET BOULEVARD
double album de 1994
CAST :
Norma Desmond : Glenn Close
Joe Gillis : Alan Campbell
Betty Schaefer : Judy Kuhn
Max Von Mayerling : George Hearn
TRACKLIST :
ACT I
overture/ I guess it was 5 Am (Joe)
let’s have lunch-1 (Joe)
every movie’s a circus
surrender (Norma)
with one look (Norma)
Salome (Norma & Joe)
the greatest star of all (Max)
every movie’s a circus-reprise
girl meets boy-1 (Joe & Betty)
new ways to dream (Norma)
the lady’s paying (Norma & Joe)
the perfect year (Norma & Joe)
this time next year (Joe & Betty)
ACT II
Sunset Boulevard (Joe)
there’s been a call (Norma)
as if we never said goodbye (Norma)
surrender-reprise
girl meets boy-reprise (Joe & Betty)
eternal youth is worth a little suffering
too much in love to care (Betty & Joe)
new ways to dream-reprise (Max)
the final scene (Joe, Betty, Norma & Max)
ANALYSE :
Une bien meilleure version, bien que la première n’ait pas à rougir.
Un nouveau titre “every movie’s a circus”, mais surtout une meilleure finale.
Glenn Close y est brillante et l’on attend toujours une version filmée qui est toujours en préparation.
Le show de Londres ferme afin de s’adapter à la version américaine.
Betty Buckley est castée pour le rôle de Norma Desmond et John Barrowman joue joe Gillis.
Elaine Paige (Evita-Chess-Cats) jouera également le rôle de même que la chanteuse populaire Petula Clark qui comme Betty Buckley aura droit à un single trois titres.
“Sunset Boulevard” tiendra l’affiche trois ans à Londres, mais à Broadway, ne survit pas au départ de Glenn Close.
HIGHLIGHTS :
let’s have lunch
surrender
with one look
the lady’s paying
Sunset Boulevard
as if we never said goodbye
“This time I’m staying, I’m staying for good, I’ll be back where I was born to be, with one look I’ll be me!”
© Pascal Schlaefli
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Posté le 13.06.2008 par cameraobscura
“Tire tracks and broken hearts, that’s all we’re leaving behind, it doesn’t matter what we’re losing, it only matters what we’re going to find”
En 1996, Andrew Lloyd Webber s’associe à l’auteur/compositeur/producteur d’artistes pop comme Bonnie Tyler (total eclipse from the heart) et Meat Loaf (Bat Out Of Hell) : Jim Steinman, une association contre nature pour moi.
Si Jim Steinman est un mélodiste plutôt doué, j’ai toujours trouvé ses textes particulièrement creux et superficiels et ses productions un rien lourdingues.
Basé sur le film anglais du même nom, réalisé par Bryan Forbes, Lloyd Webber et Steinman vont relocaliser cette fable semi-religieuse dans le sud des Etats-Unis, chez les fondamentalistes chrétiens.
En Décembre 1996, première de “Whistle Down The Wind”, mise en scène de Harold Prince (Evita-The Phantom Of The Opera), mais malgré le support d’un énorme campagne de pub, le spectacle doit fermer après une semaine et la première à Broadway est annulée, vu les critiques désastreuses.
Andrew Lloyd Webber est alors sur le point de connaître un flop retentissant.
Il vire Harold Prince, décide de retravailler le score et retrouve son West-End chéri qui lui a toujours permis de trouver le succès quand celui-ci lui faisait faux bond aux Etats-Unis (Starlight Express-Aspects Of Love-Sunset Boulevard).
Juillet 1998, “Whistle Down The Wind” 2e version, mise en scène de Gale Edwards, ouvre à l’Aldwych Theater de Londres.
Marcus Lovett joue “the man” et Lottie Mayor “Swallow”.
Encore une fois, Andrew Lloyd Webber joue le forcing en inondant le marché de publicités pour son spectacle, et en multipliant les apparitions télévisées, la plupart du temps en duo avec Lottie Mayor.
Pourtant Lloyd Webber ne semble pas avoir confiance dans son spectacle, et va enfoncer le clou histoire de plaire à un maximum de fans de tous âges et de tous horizons :
Un disque compilation des meilleurs titres du spectacle, interprété par des chanteurs venu de l’univers Steinman (Bonnie Tyler, Meat Loaf), de vieilles connaissances d’Andrew (Michael Ball, Donny Osmond ou Elaine Paige) ou encore plonge carrément dans la pop 60’s (Tom Jones-Everly Brothers), 80’s (Boy George) ou 90’s (le boys band Boyzone et Tina Arena).
résultat :
un album bâtard où le bon côtoie le pire.
WHISTLE DOWN THE WIND
album de 1998
musique : Andrew Lloyd Webber
textes (& musiques) : Jim Steinman
TRACKLIST :
vaults of heaven (Tom Jones & Sounds Of Blackness)
whistle down the wind (Tina Arena)
no matter what (Boyzone)
if only (Elaine Paige)
when children rule the world (Donny Osmond)
cold (Everly Brothers)
a kiss is a terrible thing to waste (Meat Loaf)
try not to be afraid (Boy George)
wrestle with the devil (Sounds Of Blackness)
tire tracks and broken hearts (Bonnie Tyler)
unsettled scores (Michael Ball)
whistle down the wind (Lottie Mayor & Andrew Lloyd Webber)
D’abord le bon :
les vétérans du théâtre anglais sont exceptionnels : Elaine Paige (Evita, Chess, Cats, Sunset Boulevard), Donny Osmond (Joseph) qui continue dans le même ton avec un choeur d’enfants, et l’exceptionnel Michael Ball (Les Misérables, The Phantom Of The Opera, Aspects Of Love).
Je ne suis pas fan de Meat Loaf ni de Bonnie Tyler, mais je reconnais que leurs versions de “tire tracks and broken hearts” et de “a kiss is a terrible thing to waste” sont plutôt musclées et bien produites.
La chanson “tire tracks and broken hearts” s’appelait “english girls” lorsqu’elle était chantée par Bernadette Peters en 86/87 (Song And Dance).
La chanson des Everly Brothers, “cold” apparaît en version tronquée dans la comédie musicale, et c’est plutôt agréable d’avoir la chanson complète.
Lottie Mayor possède un très joli grain de voix et cette version dénudée de “whistle down the wind” accompagnée simplement au piano par Andrew Lloyd Webber ne manque pas de charme.
A jeter : Tom Jones, Tina Arena, Boyzone (no. 1 en Angleterre avec ce titre quand même) et Boy George.
Il faut attendre plus d’un an avant de pouvoir acheter l’album du cast original, qui à ce moment là a déjà été remplacé.
WHISTLE DOWN THE WIND
double album de 1999
musique : Andrew Lloyd Webber
textes (& musique) : Jim Steinman
CAST :
Marcus Lovett : The Man
Lottie Mayor : Swallow
Dean Collinson : Amos
Veronica Hart : Candy
James Graeme : Boone
TRACKLIST :
ACT I
the vaults of heaven
overture
I never get what I pray for
home by now
it just doesn’t get any better than this
whistle down the wind
the vow
cold
unsettled scores
if only
tire tracks and broken hearts
safe heaven
long overdue for a miracle
when children rule the world
Annie Christmas
no matter what
ACT II
introduction
try not to be afraid
a kiss is a terrible thing to waste
if only-reprise
Charlie Christmas
off ramp exit to paradise
safe heaven-reprise
wrestle with the devil
the hunt
nature of the beast
whistle down the wind
HISTOIRE :
Un groupe d’enfants menés par la jeune Swallow, découvrent dans une grange, un homme évanoui, blessé aux mains et au torse.
Pour les enfants, cela ne fait pas de doute, il s’agit de Jesus de retour sur Terre pour les sauver.
Ils décident de garder le secret et de le soigner, alors que les adultes de la petite ville recherchent activement un dangereux tueur évadé.
ANALYSE :
J’ai vu ce spectacle en Septembre 1998, avec le cast original, et malgré de bons moments, dû surtout au charismatique Marcus Lovett et à de très bons titres, je n’ai apprécié que très moyennement.
Il faut dire que le faux accent sudiste des parties parlées (trop nombreuses) est particulièrement pénible à écouter.
Les textes sont superficiels, les personnages caricaturaux, les situations prévisibles et la critique du fondamentalisme religieux tombe complètement à plat.
Il faut attendre la moitié du premier acte et le réveil de The Man pour que les choses deviennent intéressantes (unsettled scores), ce qui est beaucoup trop long.
Pour rappel, les meilleures comédies musicales (Les Misérables, le Phantom ou le Rocky Horror Show) vous accrochent dès les premières minutes pour ne plus vous lâcher.
Le show a tenu malgré tout trois ans à Londres, et est régulièrement repris à Londres ou en tournée mais reste un échec artistique et n’a toujours pas été repris à Broadway.
Il marque le début d’une ère plus difficile et moins glorieuse pour le compositeur.
HIGHLIGHTS :
whistle down the wind (la version Lottie Mayor & Andrew Lloyd Webber)
unsettled scores (Marcus Lovett ou Michael Ball)
tire tracks and broken hearts
Annie Christmas
no matter what (la version comédie musicale)
a kiss is a terrible thing to waste
the nature of the beast
“there’s a feast waiting for you and you’ve never even gotten the taste, it’s later than you think and a kiss is a terrible thing to waste”
© Pascal Schlaefli
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Posté le 17.06.2008 par cameraobscura
En 1998, pour fêter ses cinquante ans, un concert géant est donné au Royal Albert Hall de Londres, réunissant le gratin du théâtre anglais, mais aussi (comme pour l’album “Whistle Down The Wind”) quelques stars de la pop comme Bonnie Tyler, Tina Arena et Boyzone.
Malgré quelques erreurs de casting (Boyzone???) un sublime spectacle, qui est un excellent résumé de la carrière du compositeur.
THE ROYAL ALBERT HALL CELEBRATION
DVD de 1998
“Whistle Down The Wind”
whistle down the wind-Tina Arena
Etait-ce bien raisonnable de commencer par la
hurleuse Australienne?
“Joseph & The Amazing Technicolour Dreamcoat”
any dream will do-Donny Osmond
close every door-Donny Osmond
Donny Osmond comme toujours en très grande forme dans le rôle qui aura marqué sa deuxième partie de carrière.
“Variations”
variations 1-4-Julian Lloyd Webber
variations 23-Julian Lloyd Webber
Excellentissime, les deux meilleurs extraits des Variations.
“Evita”
requiem for Evita
oh what a circus-Antonio Banderas
high flying adored-Antonio Banderas
don’t cry for me Argentina-Elaine Paige
Antonio Banderas reprend son rôle de Che qu’il a tenu dans le film aux côtés de Madonna.
Il montre ici des talents de chanteurs certains.
Elaine Paige, la première Evita sur scène, reprend le rôle qui l’a fait connaître.
“Starlight Express”
there’s a light at the end of the tunnel-Ray Shell
Le final de la comédie musicale sur roulettes.
“Jesus Christ Superstar”
Hosanna
“Requiem”
Hosanna-Dennis O’Neill
Pie Jesu-Sarah Brightman & Ben De’ath
Les deux meilleurs extraits du Requiem.
Sarah Brightman y est bien évidemment exceptionnelle.
“Jesus Christ Superstar”
superstar-Marcus Lovett
gethsemane-Michael Ball
Marcus Lovett (The Man dans Whistle Down The Wind) est très convaincant dans son rôle de Judas.
Michael Ball par contre, malgré une très bonne prestation, n’a pas la voix pour ce titre, et ne monte pas dans les aigus.
“The Phantom Of The Opera”
the phantom of the opera-Sarah Brightman & Antonio Banderas
all I ask of you-Sarah Brightman & Michael Ball
the music of the night-Sarah Brightman
Sarah Brightman reprend le rôle de Christine Daaé qui avait été créé pour elle.
Antonio Banderas campe un Phantom très convaincant et avait d’ailleurs été pressenti pour le film.
Michael Ball reprend le rôle de Raoul et avec Sarah réalise un très beau duo.
Sarah chante ici “the music of the night” qui est chanté par le Phantom dans la comédie musicale, mais il est vrai que le titre avait été écrit pour elle dans un premier temps.
“Whistle Down The Wind”
tire tracks and broken hearts-Bonnie Tyler
no matter what-Boyzone
vaults of heaven-Michael Ball
trois titres sans grand génie.
Boyzone sera numéro 1 avec ce titre.
“Sunset Boulevard”
once upon a time-Marcus Lovett & Glenn Close
with one look-Glenn Close
as if we never said goodbye-Glenn Close
Un court extrait de Sunset qui nous permet de nous rendre compte du talent monstrueux de Glenn Close dans le rôle de Norma Desmond.
J’espère vraiment voir un jour une version filmée avec elle dans ce rôle.
“Aspects Of Love”
love changes everything-Michael Ball
Michael Ball dans ses oeuvres.
“Cats”
memory-Elaine Paige
Elaine Paige dans l’un de ses plus grand succès.
Andrew Lloyd Webber monte ensuite sur scène pour présenter sa nouvelle oeuvre.
Dans la version VHS originale, Andrew Lloyd Webber présentait la chanson comme faisant partie de son projet de suite du Phantom.
Entre temps ce projet à été repoussé et la chanson réutilisée pour “The Beautiful Game”.
Dans la version DVD, la présentation à été raccourcie afin d’effacer toute mention du Phantom.
the heart is slow to learn-Kiri Te Kanawa
(deviendra “your kind of love” pour The Beautiful Game)
“Whistle Down The Wind”
whistle down the wind-Lottie Mayor & Andrew Lloyd Webber
La meilleure version de cette chanson.
En résumé un DVD à posséder absolument que l’on soit fan ou que l’on souhaite découvrir la musique d’Andrew Lloyd Webber.
© Pascal Schlaefli
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Posté le 20.06.2008 par cameraobscura
“The Beautiful Game” restera dans les mémoires comme le plus grand échec d’Andrew Lloyd Webber, car contrairement à “Jeeves”, il est peu probable que “Beautiful Game” connaisse une nouvelle incarnation.
Pourtant Andrew Lloyd Webber avait tapé fort en engageant l’auteur Ben Elton (The Young Ones-Blackadder-We Will Rock You), comme auteur.
Malheureusement cette histoire mélangeant football et guerre de religion en Irlande du Nord ne trouvera jamais son public, ne tiendra l’affiche que 11 mois à Londres au Cambridge Theater, et ne sera jamais adapté à Broadway.
THE BEAUTIFUL GAME
album de 2000
musique : Andrew Lloyd Webber
textes : Ben Elton
CAST :
Josie Walker : Mary
David Shannon : John
Hannah Waddingham : Christine
Michael Shaffer : Thomas
Alex Sharpe : Bernadette
Jamie Golding : Daniel
Ben Goddard : Del
Frank Grimes : Father O’Donnell
Dale Meeks : Ginger
Dianne Pilkington : Protestant Girl
TRACKLIST :
overture
the beautiful game
clean the kit (John, Thomas & Mary)
don’t like you (Mary & John)
God’s own country (Mary & Protestant Girl)
God’s own country-protestant march
let us love in peace (Christine & Del)
the final
off to the party (Father O’ Donnell)
the craic
don’t like you-reprise (Bernadette & Ginger)
our kind of love (Christine)
let us love in peace-reprise (Bernadette, Mary, Christine, Father O’Donnell)
the happiest day (John, Mary & Father O’Donnell)
to have and to hold (John & Mary)
the first time (Mary & John)
I’d rather die on my feet than live on my knees (Thomas)
God’s own country-reprise (Mary, Christine & Del)
the selection (John)
dead zone (John)
if this is what we’re fighting for (Mary)
all the love I have (John & Mary)
finale (Mary, Sean & Father O’Donnell)
HISTOIRE :
une équipe de foot locale d’Irlande du Nord mélange joueurs catholiques et protestants ce qui, malgré les résultats positifs de l’équipe, déclenche de nombreuses violences.
Plusieurs footballeurs rejoignent l’IRA et finiront en prison où ils pourront continuer de pratiquer leur passion.
ANALYSE :
Franchement ? pas terrible.
Andrew Lloyd Webber accuse une nette baisse d’inspiration.
Seul titre à surnager : “your kind of love” chanté par Hannah Waddingham qui obtiendra d’ailleurs pas mal de succès avec ce titre.
Normal, ce titre était prévu pour faire partie de la suite du “Phantom Of The Opera”.
Andrew Lloyd Webber est au fond du gouffre artistiquement parlant et remontera légèrement avec “The Woman In White” qui sera malgré les critiques positives, un flop populaire.
Andrew Lloyd Webber va se lancer la tête la première dans la production de comédies musicales d’autres compositeurs que lui : “Bombay Dreams” et récemment “The Sound Of Music”, et va participer à toute une série d’émissions de télé réalité, dans lesquels il va trouver son nouveau “Joseph”, Lee Mead, qui triomphe actuellement à Londres.
HIGHLIGHTS :
your kind of love
© Pascal Schlaefli
Retrouvez ce texte sur
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Posté le 24.06.2008 par cameraobscura
En 2004, Andrew Lloyd Webber réussit à faire oublier les semi-échecs artistiques de “Whistle Down The Wind” et “The Beautiful Game” avec une nouvelle comédie musicale “classique” dans la grande tradition du “Phantom” : “The Woman In White”.
Tout le monde reconnaît la qualité des musiques qu’Andrew Lloyd Webber a composé pour l’occasion, mais le spectacle sera gêné par les nombreux problèmes techniques (pour la première fois, pas de décors, mais des projections de photos, qui dans un premier temps paraissent floues et la scène tournante du Palace Theater qui n’est pas synchronisée avec les projections) et des problèmes de santé des acteurs principaux (Maria Friedman souffre alors d’un cancer du sein et doit se faire opérer, mais courageusement, revient sur scène pour la première à Broadway, quant à Michael Crawford, il doit jouer le Comte Fosco sous des tonnes de latex qu’il ne supporte pas et tombe régulièrement malade).
Le show ouvre à Londres en Septembre 2004, et malgré des améliorations apportées au spectacle, “The Woman In White” ferme ses portes en Janvier 2006.
Maria Friedman reprend son rôle à Broadway, et Michael Ball est engagé dans celui du Comte Fosco, mais le show ferme ses portes après à peine quatre mois, assassiné par les critiques.
THE WOMAN IN WHITE
double album live de 2004
Musique : Andrew Lloyd Webber
Textes : David Zippel
Livret : Charlotte Jones
CAST :
Marian Halcombe : Maria Friedman
Count Fosco : Michael Crawford
Walter Hartright : Martin Crewes
Anne Catherick : Angela Christian
Mr. Fairlie : Edward Petherbridge
Laura Fairlie : Jill Paice
Sir Percival Glyde : Oliver Darley
TRACKLIST :
ACT I
prologue (Walter & Anne)
I hope you’ll like it there
(Marian, Walter & Mr. Fairlie)
perspective (Marian, Laura & Walter)
trying not to notice (Marian, Laura & Walter)
I believe my heart (Walter & Laura)
lammastide
you see I am no ghost (Anne & Walter)
a gift for living well (Count Fosco)
the holly and the ivy
all for Laura (Marian & Anne)
the document (Sir Perceval Glyde, Laura, Count Fosco & Marian)
act one finale (Laura, Marian, Anne, Sir Percival Glyde & Count Fosco)
ACT II
if I could only dream this world away (Laura)
the nightmare (Anne, Laura, Marian, Sir Percival Glyde, Count Fosco & Walter)
Fosco tells of Laura’s death/ the funeral// London
(Count Fosco, Marian, Sir Percival Glyde, Mr. Fairlie & Walter)
evermore without you (Walter)
lost souls (Marian)
if not for me for her (Marian & Walter)
you can get away with anything (Count Fosco)
the seduction (Count Fosco & Marian)
the asylum (Walter, Marian & Laura)
back to Limmeridge (Sir Percival Glyde, Mr. Fairlie, Walter, Marian & Laura)
finale (Sir Percival Glyde, Laura, Walter & Marian)
HISTOIRE :
Un jeune professeur de dessin, Walter Hartright descend à la gare de Limmeridge et rencontre une jeune femme en blanc (Anne) qui lui dit être en grand danger....mais la jeune femme disparaît avant d’avoir pu lui en dire plus.
Walter devient le professeur de dessin de deux jeunes femmes, Marian et Laura, et ensemble, décident de résoudre ce mystère.
Walter et Laura tombent amoureux, mais Marian aime également Walter en secret.
Walter rencontre la jeune femme en blanc, Anne Catherick qui lui révèle ne pas être un fantôme, mais être prisonnière de Sir Percival Glyde, qui se défend en prétendant qu’Anne est folle, et finit par l’envoyer dans un asile.
Walter apprend également que Laura doit épouser Sir Percival et déçu, s’enfuit pour Londres.
Sir Percival se révèle être un mari violent et Marian essaye en vain d’aider Laura à le quitter.
Un matin, Marian apprend par le Comte Fosco, ami de Sir Percival, que Laura est tombée de la fenêtre et est morte.
Marian part rejoindre Walter à Londres et ensemble, décident de venger Laura et de sauver Anne de son asile.
Mais quand ils arrivent à l’asile, ils découvrent non pas Anne, mais Laura.
Walter, Laura et Marian réussiront à se venger de Sir Percival Glyde et Walter & Laura pourront enfin se marier.
ANALYSE :
Une oeuvre médiocre, à mi-chemin entre chef d’oeuvre et du grand n’importe quoi.
Quelques grands moments : “I hope you’ll like it here”, “I believe my heart”, “evermore without you” et le comique “you can get away with anything”.
Mais aussi du grand n’importe quoi : les chansons d’ensemble “lammastide” et “the holly & the ivy” me font systématiquement penser à “la macarena”, rigolez pas, c’est vrai.
Qu’Andrew Lloyd Webber pirate du Puccini ou du Bach, passe, mais qu’à court d’inspiration il puise dans la chanson populaire de base m’insupporte au plus haut point.
Et personnellement, je trouve ce double album (enregistré en live le soir de la première, sans les applaudissements du public) beaucoup trop long.
Je lui trouve beaucoup de points communs avec “Aspects Of Love” d’ailleurs.
“The Woman In White” a eu l’honneur d’apparaître (brièvement) dans le film “Match Point” de Woody Allen.
Comme je l’ai dit précédemment, Andrew Lloyd Webber s’est depuis recyclé dans les émissions de télé réalité musicales (le nouveau “Joseph” et la nouvelle Maria de “The Sound Of Music”).
Ses deux projets futurs : un retour à la musique sérieuse avec un opéra et bien évidemment la suite du “Phantom Of The Opera”, ce qui ne me semble pas une très bonne idée.
HIGHLIGHTS :
I hope you’ll like it there
I believe my heart
evermore without you
you can get away with anything
© Pascal Schlaefli
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